La copie ne serait pas un vol ? Débat…

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Je cite Korben :« La production de biens culturels était basée sur le principe de rareté. A l’heure du numérique, avec la facilité de duplication, se dessine une autre façon d’appréhender la culture.

Il est dommage de considérer le numérique comme un désastre culturel. La créativité n’a jamais été aussi riche et aussi facilement diffusable que maintenant.

Arc-boutées sur un modèle inadapté, les industries du divertissement tentent de stigmatiser les usages nouveaux. Autrefois réservés aux revendeurs indélicats, les mots “voleur”, “pirate”, “contrefacteur”, … servent maintenant à désigner leur propre public.
Le financement de la culture s’appuie majoritairement sur le droit d’auteur et sur l’incongrue “propriété intellectuelle”. Il serait plus intéressant de chercher de nouveaux modèles de financement.
Ce documentaire, réalisé par l’association COAGUL, présente deux expériences de création libre, financées par les Internautes : l’expérience de Nina Paley, dessinatrice et animatrice, et celle de la fondation Blender. Il s’applique à démontrer, à travers le témoignage de Lawrence Lessig (professeur de droit), que les faits de partager, diffuser et modifier auront toujours plus de bénéfices que ceux de voter des lois, prononcer des peines de prison ou couper l’accès à Internet. »

Evidemment, ce documentaire est sous licence creative commons, et téléchargeable sur le site de l’association COAGUL (Le Linux User Group de Dijon)

Source : http://www.korben.info/

 

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One Response

  1. Bonjour,

    Que cela soit en matière de culture ou en matière de propriété industriel, il me semble qu’il reste une notion du copiage à définir avec le plus de précisions possible.
    Un chanteur qui souhaite se faire connaitre va avoir intérêt à laisser une ou deux chansons en « libre copiage ». Le jour ou il sort un album, qu’il passe à la TV et se fait reconnaitre médiatiquement, de faire protéger en droit de copyright, d’autres oeuvres complémentaires.

    L’exemple de cette dessinatrice semble refléter ce que notre société a (apparemment) innové depuis l’apparition du net. C’est à dire donner la possibilité de reproduire en « libre service » quelques oeuvres sélectionnées, de manière à ce que ces dernières « voyagent » plus librement.

    Pour les industriels, il apparait que cela semble plus que nécessaire de protéger toutes novations, qu’elles quelles soient.

    Courtoisement,
    Frédéric.

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